« Nous sommes enfants de Dieu! » Nous le déclarons avec fierté et nous le chantons avec joie, mais…, réalisons nous vraiment ce que cela implique?
Dans la vie quotidienne nous voyons nombre de chrétiens souffrir comme les non croyants. Il est vrai que, bien que nous sommes enfants de Dieu, étant sur terre nous serons un jour ou l’autre confrontés, comme tout le monde, à des événements inattendu, que nous vivons souvent comme des difficultés. Beaucoup dirons que c’est la vie et qu’il faut faire avec, mais ces paroles sont celles de ceux qui n’ont pas d’espérance et qui essayent de relativiser. Pour nous qui avons Dieu pour Père, les choses sont différentes. En effet, sur la croix Jésus Christ a tout accompli afin que celui qui place sa foi en lui, non seulement devienne enfant de Dieu, mais qu’il puisse bénéficier, à ce titre, de toutes les promesses de Dieu (Jn 19:30; Jn 1:12; 2Pi 1:3-4). C’est ainsi que nous sommes cohéritiers avec Christ en qui nous avons la vie éternelle et au nom de qui nous avons l’autorité sur satan (Rom 8:17; 1Jn 5:11; Mc 16:17).
Nous devons alors comprendre que ce qui est un problème pour les non croyants, ne l’est pas pour nous car notre vie est dans la main de Dieu (Es 8:10-13; Jn 10:27-29). Cependant, si nous n’arrivons pas à nous réjouir dans ces situations, c’est parce que, bien que nous croyons en Dieu, nous ne croyons pas vraiment à ses promesses. Abraham lui même, avant d’être complètement transformé au point d’être prêt à sacrifier son fils, croyait en Dieu car il a quitté son pays pour le suivre,  mais il ne croyait pas en la promesse de Dieu pour avoir un fils à cause de la stérilité de sa femme et de son âges avancé (Gen 12:1-5; Gen 17:17). De plus, il souffrait du manque d’enfant (d’héritier) car il n’avait pas encore réalisé que le fait d’être avec Dieu était la chose la plus importante (Gen 15:1-3). Pour nous ces pareil aujourd’hui,  nous croyons en Dieu, car c’est par la foi que nous sommes sauvés, mais en ce qui concerne ses promesses c’est plus compliqué (Eph 2:8; Mc 16:14). Ne réalisant pas que Christ, notre salut, est tout, et qu’en lui il y a tout, ce qui nous manque ou ce que nous perdons (époux(se), travaille, argent, enfant, santé, bien materiel…) deviennent des sujets de grandes souffrance (Col 2:1-10). Nous devons restaurer notre pensée en méditant profondément la Parole de Dieu et en demeurant dans la prière (2Pi 1:2). Nous pourrons alors considérer la vraie valeur de notre salut (Eph 2:3-6), car le vrai bonheur ne dépend pas de la réussite selon les critères des Hommes, mais selon les critères de Dieu (Mt 16:26). Ainsi, être réconcilié avec Dieu, être délivré de l’autorité du péché et de satan, et être sauvé de la mort éternelle  (enfer), est la vraie bénédiction (Eph 2:11-22). C’est comme cela que nous pourrons tout surmonter, sans plus jamais être trompé par le diable qui fait tout pour nous détourner de notre foi, en cherchant à nous influencer pour que nous regardions aux choses que nous ne semblons pas avoir, afin que nous oublions que nous avons déjà tout « LE CHRIST » (Phil 3:7-9; Phil 4:12-13; Phil 1:20-21). Sachant que Dieu qui est notre Père est fidèle et prendra toujours soin de nous (Mt 6:33; Phil 4:19). Les difficultés ne sont donc pas des difficultés et les problèmes ne sont pas des problèmes car nous sommes dans le plan de Dieu. À l’exemple de Joseph, ils sont plutôt les chemins qui mènent à la bénédiction pour l’accomplissement de la Parole de Dieu (Gen 45:3-8).  Si nous saisissons cela, nous serons entre les mains de notre Seigneur des instruments qu’il pourra utiliser puissamment pour témoigner son nom et sauver les âmes.

 

One thought on “La vraie bénédiction”

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