« Faire le bien » est une des expressions caractéristiques de la première épître de Pierre, où elle est d’ailleurs souvent liée à la souffrance (1 Pierre 2:14, 15, 20 ; 3:6, 11, 17 et 4:19). Dans ce chemin, l’on est parfois découragé (1 Pierre 4:12-19), mais l’apôtre nous dit : « Ne nous lassons pas en faisant le bien », persévérons, « car, au temps propre, nous moissonnerons, si nous ne défaillons pas » (Galates 6:9 ; 2 Thessaloniciens 3:13). Il y a un temps pour semer, un temps pour moissonner. « Il faut que le laboureur travaille premièrement, pour qu’il jouisse des fruits » (2 Timothée 2:6). Semons « pour l’Esprit », sans nous lasser, bien qu’il n’y ait peut-être pas beaucoup de résultats manifestés. Que voit-on de la semence, après qu’elle a été jetée en terre ? Pas grand chose, sans doute. Cependant, là encore, le croyant peut « moissonner » déjà sur la terre, voir la promesse de moissons futures, avant-goût de la « moisson » dont nous parle l’apôtre dans les deux passages cités : 2 Corinthiens 5:10 et 2 Thessaloniciens 1:10.

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